ANDRÉ BRIE    
FRANÇAIS | TEXTES CHOISIS
 

Une comparaison des coûts mondiaux pour les interventions militaires et les missions de paix

 

Suivant des estimations de l’Institut International de Recherche de Paix de Stockholm (SIPRI) les dépenses mondiales monétaires l’année 2005 se situaient à US $ 1100 milliards. Cette contribution correspond à 2.5% du PIB du monde ou US Dollar 173 en moyenne par tête. En comparaison avec ces chiffres, les coûts, que les Nations Unis emploient pour des programmes économiques, sociaux et humanitaires seulement courent à quelques 10.5 milliards de $ par an. Aussi les coûts de cinq milliards de Dollar pour les interventions de paix de l’ONU en comparaison aux dépenses immenses pour le militaire semblent étonnement trop bas.

Pour le maintien de la paix dans les 16 missions mondiales de paix où plus de 90000 hommes et de femmes sont engagés, l’ONU dépend juste 5 milliards de Dollars US, qui en comparaison ne constituent que 0,5% des dépenses militaires annuelles. Un rôle plutôt insignifiant semble être accordé ici à la prévention de conflits, la création de la paix et la réduction de confrontations dans les sociétés post-conflitaires.  Pourtant l’ONU, la partie prédominante de son travail étant dirigé à fournir de l’aide à des pays pour reconstruire leurs capacités à s’aider soi-même, fait un travail important dans des régions de crises. Néanmoins la lutte contre la maladie, les drogues, les crimes et le terrorisme, l’encouragement de la démocratie et des droits de l’homme, les soins aux enfants, l’aide aux réfugiés et aux victimes de catastrophes ainsi que l’appui pour des pays, qui ont été dévasté par des guerres et qui sont exposé à des menaces par des mines de terre, dans les yeux de beaucoup d’États semble être moins digne de promotion que l’armement militaire et les interventions

 

Le manque de morale de payement mène au désastre de financement

Le financement du travail de l’ONU est garanti par les contributions des États membres. Les États-Unis sont, avec une somme de US $ 3,8 milliards, pour les années 2006 et 2007, les plus grands contributeurs de l’ONU ; pourtant des pays plus petits avec des payements beaucoup plus élevées, mesuré par citoyens, contribuent au financement. Parmi ceux-là compte par exemple le Luxembourg avec $ 2,44 par citoyen ou le Liechtenstein avec $ 2,09, tandis que l’Allemagne ne participe qu’avec $ 1,51 et les Etats-Unis même uniquement avec $ 1,23 par citoyen.

Le principal contributeur au budget des missions de paix de l’ONU dans l’année 2005 étaient les États-Unis (27%), le Japon (19%), l’Allemagne (9%), le Royaume Uni, la France et Italie (7%), le Canada, l’Espagne et la Chine (3%) et les Pays- Bas (2%).

La question du financement pose une des problèmes les plus grands à l’ONU, car le morale de payement de beaucoup de pays est misérable et les contributions sont souvent payées avec délai ou pas du tout. Les plus grands débiteurs dans ce contexte sont les États- Unis, qui essaient, au moyen de leur « levier économique » d’imposer leurs intérêts dans l’organisation mondiale. Mais aussi le Japon, l’Ukraine, la  République de Corée, l’Argentine, le Belarus, la France et l’Italie par leurs arrières financiers contribuent à ce que les contributions non- payées pour des missions de paix en juin 2006 se sommèrent à $ 1,34 milliards et que le mode de travail de l’ONU était considérablement limité de cette façon.

 

Aussi en ce qui concerne la mise à disposition de soldats et de policiers, des différences significatives se montrent entre les États membres de l’ONU. Des 70000 hommes et femmes, qui pendant l’année 2006 étaient déployés par l’ONU, des pays comme le Bangla-Desh, le Pakistan, l’Inde, la Jordanie, le Népal, le Ghana, l’Uruguay, l’Éthiopie et le Nigeria fournissaient 65% en tout. Les 25 membres de l’UE participèrent à cela avec moins de 5,7% des troupes, tandis que les Etats-Unis n’offrirent qu’un contingent de 0,5% du personnel entier militaire et policier. Le fait qu’aujourd’hui, les pays en voie de développement déploient le plus de troupes, d’un côté est lié au fait que les États occidentaux depuis la moyenne des années 90 s’engagent plus dans le cadre unilatéral ou dans le cadre de l’OTAN et des structures d’armée européennes, d’autre part au fait que les gouvernements peuvent demander des payements de compensation par l’ONU, par lesquelles ils financent en partie leurs armées.

 

L’effectivité des missions de paix de l’ONU

Comme il peut être démontré,  des missions de paix de l’ONU coûtent moins que d’autres interventions internationales et les coûts de stationnement sont manifestement plus bas comparés à ceux d’autres pays ou organisations, par exemple les Etats-Unis ou l’OTAN.

Une étude de la corporation de Rand US américaine de l’année 2005 elle aussi affirme l’efficacité des missions de l’ONU : une structure en comparaison peu intensive en coût, un taux de succès relativement élevé et un très haut degré de légitimité internationale. Mais aussi longtemps les intérêts économiques et non pas la situation des pays en crises et des gens qui y vivent se trouvent à l’avant- plan, il en restera ainsi, que partout au monde l’on investit de loin plus dans des mesures militaires et d’opération que dans des missions de paix et de reconstruction.     

 
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